Les Mesures Linéaires Médiévales et l’Effigie du Christ

Les Mesures Linéaires Médiévales et l’Effigie du Christ

Gustavo Uzielli

1899

Uzielli, G. (1899). Le misure lineari medioevali e l’effigie di Cristo. Firenze : Bernardo Seeber.

Ouvrage numérisé par McGill University et mis en ligne par HathiTrust Digital Library (domaine public).

https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=mcg.ark:/13960/t71w3nk32&seq=1

Traduction partielle … ( recherches )


Mesures linéaires médiévales et l’effigie du Christ


Hec luna bis senas ducit mensura duodenaria corporis monstrat.
Sumpta est autem de Constantinopoli et aucta crucifixi ad formam corporis.

Cette mesure, qui conduit deux fois six (c’est-à-dire douze), montre la proportion du corps.
Elle a été prise à Constantinople et adaptée à la forme du corps du Crucifié.


Traduction :
Reproduction de la feuille 15 verso du Codex Laurentien – PLUT. XXV, 3 1



Le côté du carré est, dans l’original, de 150 millimètres.

2


Gustavo Uzielli
Les mesures linéaires médiévales
et l’effigie du Christ

Florence
Bernardo Seeber
Libraire-éditeur


Via Tornabuoni n° 20
1899



§ I.
Je donnerai ci-après un bref résumé de quelques chapitres d’un de mes travaux sur les mesures médiévales, avec l’indication des principaux résultats auxquels je suis parvenu, me réservant de le développer ailleurs, amplement documenté. Il concerne plus particulièrement l’évolution des mesures chez les peuples du bassin de la Méditerranée.

§ II.
Les mesures linéaires de longueur, celles de surface et celles de volume ont, en général, toujours eu pour base, chez les divers peuples, une ou plusieurs mesures de la première espèce.

§ III.
Les mesures linéaires, considérées selon leur finalité, peuvent se diviser comme suit :

1° Mesures pour les usages commerciaux, et pour mesurer en général de petites longueurs ;
2° Mesures itinéraires terrestres ;
3° Mesures itinéraires maritimes ;
4° Mesures cadastrales.

§ IV.
Jusqu’aux temps modernes, les mesures qui eurent le plus d’importance furent les mesures commerciales, les mesures itinéraires maritimes et les mesures cadastrales. Les mesures itinéraires terrestres furent tenues, dans le passé, en peu de compte, parce que les gouvernements et les communes rémunéraient les messagers en relation avec le temps employé et non avec le chemin parcouru. Ainsi faisaient les officiers civils et les capitaines de troupes ; on transformait donc, d’une manière très approximative, les heures en milles. Parfois aussi, entre deux lieux déterminés, on admettait, sur la base de l’expérience, certaines distances ; mais celles-ci étaient, en général, très erronées, parce que dérivées toujours non de mesures directes, mais indirectement de la mesure du temps.

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Quant aux mesures cadastrales, elles n’eurent d’importance au moyen âge que chez les nations où l’on calculait la valeur d’un terrain d’après sa superficie et non seulement d’après son revenu. Quand on calculait la superficie, on la donnait en chiffres et on ne la représentait pas par un dessin.

Quelques gouvernements cherchèrent, il est vrai, au XVe siècle et même auparavant, à posséder la carte générale du pays ; mais ils le firent pour en avoir une représentation approximative, et nullement à des fins fiscales.

§ V.
En considérant dans le temps les mesures des peuples du bassin de la Méditerranée, y compris ceux qui eurent une relation directe avec la Palestine, avec la Grèce et avec Rome depuis les temps reculés jusqu’à aujourd’hui, on peut les distinguer dans les groupes suivants :

1° Les mesures sémitico-égyptiennes.
2° Les mesures grecques.
3° Les mesures romaines.
4° Les mesures lombardes.
5° Les mesures médiévales.
6° Les mesures métriques modernes.

Voici les caractères principaux de ces mesures :

Dans les diverses régions, depuis les temps les plus reculés jusqu’à l’adoption du système décimal (ayant originairement pour base la quarante-millionième partie de la circonférence terrestre), outre la mesure officielle de la ville capitale, les autres villes, et même les bourgs qui en dépendaient, avaient en général des mesures différentes.

Telles étaient les conditions de tout le monde antique, comme la Palestine (1), la Grèce(2), Rome et son empire (3); telles étaient les conditions de l’Europe médiévale et moderne avant ce siècle.

Notes de la page 6

(1) En Palestine, la longueur du cubitus, c’est-à-dire la distance entre le coude et l’extrémité du doigt médian, était d’environ 60 centimètres. Les divers noms donnés à cette mesure dans l’A. T., par exemple « coudée d’homme », Deut. 3:11 ; « coudées de la première mesure », 2 Chron. 3:3 ; « grandes coudées », Ézéch. 41:8, montrent qu’il en existait de longueurs variées. Il en allait de même pour les autres mesures, y compris les milles, qui variaient dans presque toutes les villes.

(2) Polybe, Historiae, Leipzig, vol. I (1882), p. 170, livre II, chap. 37, § 9. Polybe loue comme un cas singulier de la Ligue achéenne le fait que les peuples qui y étaient agrégés, outre qu’ils avaient établi en commun les conseils, les ministres et les juges, avaient convenu également de faire usage des mêmes poids, mesures et monnaies. — Aulu-Gelle (Noctes Atticae, Leipzig, vol. I, 1886, p. 128, livre I, chap. I), après avoir rappelé qu’Hercule fit le stade, c’est-à-dire l’aire des jeux publics à Olympie, de 600 de ses pieds, dit que d’autres cités firent des stades semblables de 600 pieds, mais en employant des pieds différents ; on eut donc des stades inégaux ; et de même les mesures homonymes qui en dérivèrent dans les diverses cités de Grèce furent différentes.

(3) Julius Africanus, après avoir donné les mesures légales de l’Empire romain, fait allusion à d’autres mesures diverses des différentes régions qui le composaient. etc …

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Comme l’attestent les tableaux destinés à mettre en rapport les mesures nouvelles avec les diverses mesures antérieures (1). Pour voir combien ces dernières étaient nombreuses et différentes, il suffit d’examiner, par exemple, les tableaux de conversion publiés par le Gouvernement italien (2) et, mieux encore, ceux de la Toscane, publiés au siècle dernier par Léopold Ier, lorsqu’il voulut unifier toutes les mesures du Grand-Duché. On y voit qu’à peu de distance de Florence, à Prato, Empoli, Castelfiorentino, etc., les mesures étaient différentes.(3)

§ VI.
Mesures sémitico-égyptiennes. Elles ont pour caractère commun d’avoir une base tirée de la partie supérieure du corps,(4) le cubitus, c’est-à-dire le bras, et pour module (5) le nombre 3 et, secondairement, le 4 et leur produit 12.

L’adoption, chez les peuples orientaux, des parties supérieures du corps prises comme unités fondamentales de mesure, et du nombre 3 comme module, est en relation avec leur caractère ascétique et avec leurs conceptions religieuses trinitaires.

§ VII.
Les mesures grecques. La base du système est essentiellement terrestre, c’est-à-dire le pied, dont 625 font le stade, mesure dérivée du lieu des réunions publiques civiles et esthétiques. Le module 3 y domine, ainsi que le 2 et leurs multiples et sous-multiples ; le module 5 y apparaît d’une manière secondaire.

§ VIII.
Les mesures romaines. Elles ont essentiellement pour base le module 5 et ses multiples et sous-multiples, et secondairement le module 3. (6)

Notes de la page 7

(1) Je citerai plus amplement ailleurs ces sources anciennes et modernes. La même diversité de mesures existait, et existe, je crois, encore en Chine.

(2) Tableaux de conversion des poids et mesures autrefois en usage dans les diverses provinces du Royaume avec le système métrique décimal, édition officielle, Rome, Imprimerie royale, 1877.

(3) Assandri F., Tableaux de conversion pour la réduction des poids et mesures qui s’emploient en divers lieux du Grand-Duché de Toscane, au poids et à la mesure en vigueur à Florence. Florence, G. Cambiagi, 1782.

(4) Même Schaff observe dans son Dictionnaire biblique : « Les Hébreux, comme tout autre peuple, firent dériver leurs mesures de longueur de diverses parties du corps humain, mais seulement du doigt, de la main, du bras, non du pied ni du pas. »

(5) J’appelle module le nombre qui exprime le rapport entre deux longueurs.

(6) Il faut noter que le nombre 3 est le nombre ascétique fondamental oriental ; le nombre 5 est le nombre philosophique fondamental ptoléméen.

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§ IX.
Les mesures lombardes. J’entends par là le pied de Liutprand, roi des Lombards de 712 à 744.

§ X.
La loi judaïque établissait que les étalons des poids et des mesures fussent conservés dans le Sanctuaire, (1)d’où ils disparurent avec la destruction du Temple, et que chaque famille dût en avoir chez elle des copies. (2)

L’empereur Constantin ordonna que la coudée, étalon de l’hydromètre avec lequel on mesurait les niveaux du Nil, fût transportée du temple païen de Sérapis dans l’Église chrétienne.(3)

Justinien s’inspira certainement de la tradition biblique lorsqu’il ordonna que le clergé fût chargé de la conservation des étalons des poids et des mesures (4); et cette loi se maintint en Italie jusqu’au temps de la constitution des Républiques.(5)

§ XI.
Liutprand, le premier roi lombard qui chercha à introduire largement dans les institutions de ses peuples la jurisprudence romaine chrétienne, décréta, afin de remédier à l’immense confusion née dans les mesures après les invasions barbares, l’adoption d’un nouvel étalon. Comme il était essentiel de pourvoir spécialement à la détermination de la mesure commerciale, les ecclésiastiques qu’il avait chargés de cette tâche choisirent l’ulna ou cubitus romain = 0,4432 m, mesure employée aussi à Rome pour le commerce des étoffes, etc. (6) ; et ce choix fut certainement suggéré par le souvenir du cubitus biblique ; ce roi imposa donc qu’elle fût adoptée dans son royaume ; mais il ne se préoccupa pas d’envoyer dans les divers chefs-lieux administratifs les étalons de la nouvelle mesure adoptée ; ou bien, en tout cas, ses instructions ne furent pas exécutées, parce qu’en fait on eut en Italie des mesures du roi Liutprand oscillant de 0,390 à 0,514 m. (7)

Notes de la page 8

(1) Lévitique, chap. 19, versets 35-36.

(2) Deutéronome, chap. 25, versets 13-15.

(3) Cassiodore, Opera Omnia, Venise, 1729, t. I, p. 215 b.

(4) « Nous prescrivons à ceux qui perçoivent les tributs publics d’user de poids et mesures justes… et que ces mesures et ces poids soient conservés dans la très sainte Église de chaque cité », Corpus Juris, 1829, vol. II, col. 982, Novelle CXXVIII, chap. XV.

(5) « Diplôme de Conrad, roi des Romains, par lequel il confirme aux chanoines de l’Église de Pise tous leurs droits et privilèges », an 1147. Muratori observe à ce propos que le jus mensurandi et ponderandi dans les marchés publics et le forum avait été transféré aux chanoines pisans. Dans certains lieux, au XIIIe siècle, les étalons de poids et mesures, même lorsqu’ils étaient donnés par un officier civil, devaient être estampillés par les ouvriers de l’église.

(6) Cette hypothèse est celle de Giulini. Je crois inutile de discuter ici les motifs qui me font exclure diverses hypothèses proposées par d’autres.

(7) Florence, selon Manni : 0,518 m ; Piémont : 0,514 m ; Milan : 0,443 m ; Crémone : 0,392 m ; Florence, colonne du Baptistère : 0,390 m.


La mesure qui avait été jusqu’alors la plus usuelle étant le pied romain, la nouvelle mesure prit le nom de pied de Liutprand, au lieu de cubitus ou de bras. Cela fait, étant donnée la facilité avec laquelle, en ces temps, se formaient les légendes, et voyant que la nouvelle mesure était beaucoup plus grande que le pied usuel (pied légal romain = 0,2955 m), on imagina que le roi Liutprand devait être un homme gigantesque. Il est inutile d’insister sur cette fable, définitivement démentie par les mesures du pied de Liutprand prises récemment à Pavie, après la mise au jour de la tombe et du squelette de ce roi. (1)

Le pied de Liutprand dura en Italie, selon les lieux, pendant des durées variables. À Florence, il cessa vers 1200. Au Piémont, il se maintint sous le nom de pied liprand et, avec son multiple, la pertica, pour les mesures topographiques, jusqu’en 1850. Il était égal à 0,514403 m, valeur qui correspond exactement à un tiers de minute de degré terrestre, selon la valeur attribuée en 1818, année où, pour rendre le pied liprand conforme à cela, on modifia légèrement son ancienne valeur qui était de 0,513766 m.


📄 Page 8

Dans d’autres parties de l’Italie aussi, les mesures topographiques utilisées jusqu’à l’adoption du système métrique dérivaient souvent soit du pied romain antique, soit du pied de Liutprand.

§ XII.
Avant et après 1200, à mesure que se consolidaient en Italie les institutions républicaines, les étalons des mesures publiques, au lieu d’être confiés aux ecclésiastiques et fixés dans les édifices sacrés (églises, etc.), furent confiés à des officiers municipaux et fixés dans les édifices civils (palais prétoriens, etc.).

§ XIII.
Mesures médiévales. L’immense diversité des mesures médiévales dépend de la résistance à disparaître des mesures romaines, due à leur ancienneté, et de l’introduction des mesures barbares ; tandis que des raisons commerciales, civiles et religieuses complexes conduisaient à adopter une mesure nouvelle d’origine sémitico-orientale.

Cela explique comment, dans les diverses villes, tantôt on s’en tenait essentiellement aux mesures anciennes, tantôt on en cherchait de nouvelles, tantôt on adoptait celles-ci en conservant les anciennes, utilisant les unes pour mesurer certains objets, les autres pour d’autres ; en général les anciennes pour les mesures itinéraires et agraires, les nouvelles pour les mesures commerciales.

Mais pour plus de détails, je renvoie le lecteur à ce que j’ai déjà exposé ailleurs, et surtout à un autre travail à venir, dont celui-ci n’est qu’un très bref résumé. (2)

§ XIV.
Une chose qui frappe dans la lecture des livres de voyages du Moyen Âge est l’absence d’un des éléments essentiels des descriptions modernes, à savoir l’indication des distances.

Dans deux types d’ouvrages seulement elles abondent : les portulans écrits (que je distingue des cartes du même nom) et les récits de voyages en Terre Sainte.

Dans ces derniers, on attachait une grande importance non seulement aux descriptions de la nature et des habitants, mais surtout aux indications les plus minutieuses concernant la topographie des lieux habités par Jésus, Marie et les Saints, et entre autres aux mesures relatives tant aux lieux eux-mêmes qu’aux personnes, et spécialement à celles concernant Jésus.


📄 Page 9

Il existe divers manuscrits où est donnée la stature du Christ, indiquée par une ligne représentant une fraction de sa longueur totale.

Ainsi, dans le codex Riccardien n° 1294 et 1760, manuscrit du XIVe siècle, folio 103 recto, figure cette image accompagnée de la mention :

« Ceci est la mesure du glorieux corps de Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est-à-dire l’une des seize parties de la longueur de son très saint corps. »

La figure ayant une longueur de 0,109 m, on en déduit que le Christ mesurait 1,744 m, dont le tiers est 0,581 m.

De même, dans le codex Riccardien du XVe siècle n° 1763, folio 56 verso, on trouve une autre figure avec l’inscription :

« Ceci est la mesure et la longueur du corps de Notre Seigneur… »


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Jésus-Christ, qui fut seize fois plus long que cette mesure indiquée ci-dessus, comme on le voit, c’est-à-dire seize fois, etc.

La figure mesure 0,10 m. La stature du Christ serait donc de 1,60 m, dont le tiers est 0,533 m.

La stature du Christ sur la Sainte Sindone conservée dans la chapelle royale de Turin est de 1,78 m 3 ; son tiers est 0,593 m.

Or on observe que le raso, ou braccio de Turin, est de 0,599 m, avec une différence de 6 millimètres ; ce qui est tout à fait négligeable pour une mesure déduite d’une empreinte aux limites mal définies, sur un tissu dont la longueur varie selon l’humidité, la température et le temps.

Il est du reste naturel qu’à Turin, où l’on a pu déterminer directement la longueur du corps du Christ à partir d’une empreinte ayant (au moins dans l’imagination des croyants) sa véritable grandeur, c’est-à-dire non une fraction de celle-ci, la mesure adoptée dans cette ville en soit le tiers, avec une exactitude vraiment remarquable, supérieure à celle observée dans les braccia d’autres lieux — en supposant, bien entendu, que la longueur dogmatique exacte du corps du Christ soit le triple du braccio légal de Palestine.

XV.

L’examen des mesures génoises donne lieu à des observations intéressantes pour notre propos. Là, les mesures médiévales, selon Rocca 4, eurent pour base principale les anciennes mesures romaines. Il importe ici surtout d’observer qu’au XIIe siècle — qu’on note le synchronisme avec le braccio florentin — apparaît dans de nombreuses villes maritimes, Gênes, Varazze, Savone, Nice, Antibes, Marseille, une mesure encore aujourd’hui employée uniquement pour calculer les longueurs des navires, des mâts, des rames, etc., mais jamais, chose singulière, pour en mesurer la largeur ni les diamètres.

C’est cette mesure qui est appelée, dans les divers codices, goa, griva, goda, godia, govita, gubita (dans un codex : gubita sive bracchia) et cubita.

— Notes —
  1. La bibliothèque Laurentienne (Biblioteca Medicea Laurenziana en italien) est une bibliothèque publique d’État située dans l’enceinte du monastère de la basilique San Lorenzo de Florence, contenant plus de 11 000 manuscrits et 4 500 premiers livres imprimés. Le projet de la Bibliothèque Laurentienne est initié en 1519 par Jules de Médicis, devenu Clément VII en 1523, qui en confie la conception à Michel-Ange dès décembre 1523, avec un programme architectural précisé tout au long de 1524 et un chantier lancé en 1525. Après le départ de Michel-Ange en 1534, les travaux se poursuivent lentement sous sa direction à distance, puis sont relancés à partir de 1548 grâce à Cosme Ier de Toscane, Michel-Ange fournissant encore en 1558 le modèle de l’escalier. L’ensemble du projet s’achève avec l’ouverture au public de la bibliothèque Médicis en juin 1571.[↩]
  2. Si nous nous référons donc au texte de la feuille 15 verso du Codex Laurentien – PLUT. XXV, 3 , la taille de Jésus sur le Saint Suaire serait de T = 12 * 150 mm = 1800 mm = 1,80 m [↩]
  3. (1) Lanza, chevalier Giovanni, chapelain de S. M., La Santissima Sindone del Signore che si venera nella R. Cappella di Torino, Turin, 1898. Voir p. 22. — Pour l’image de la Très Sainte Sindone, voir au début de ce livre, et mieux encore dans l’ouvrage : Esposizione, 1898, Arte Sacra, Turin, Roux, Frassati e C., 1898, in-4°, dans le fascicule 27, p. 212, une zincographie, ou dans les fascicules 8-9, p. 61 et 64-65, une restauration de celle-ci. Une photographie à grande échelle en fut réalisée par l’avocat chevalier Secondo Pia, de Turin. — Pour les Saintes Sindones existant dans diverses villes d’Europe, voir le livre cité de Lanza, p. 16-17.[↩]
  4. (2)
    Rocca P., Pesi e Misure antiche di Genova e del Genovesato, Gênes, 1871. Voir p. 59 et 60.[↩]

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