
Louis de Meurville (1845–1936), homme de lettres français, est notamment l’auteur de La Cité future (Paris, Plon, 1911). Il publie en juillet 1902 un article intitulé « Le Saint Suaire de Turin », où il examine de manière critique les thèses de Paul Vignon et envisage déjà l’hypothèse d’un procédé artificiel appliqué à un cadavre.
L’article paraît dans L’Initiation, revue trimestrielle française ésotérique fondée en octobre 1888 par le franc maçon Gérard Encausse (dit Papus), organe du Groupe Indépendant d’Études Ésotériques, qui constitue alors un lieu de diffusion majeur des débats intellectuels mêlant occultisme, science et critique religieuse à la Belle Époque.
On y trouve cette phrase : « Sans conclure à la résurrection, M. Vignon, qui n’est pas un croyant, se borne à constater avec les Évangiles que le corps du Christ n’est pas resté un long temps dans le linceul. »

Référence :
- Meurville, L. de. (1902). « Le Saint Suaire de Turin » L’Initiation : Revue philosophique des hautes études, 56 (10), pp 4–31. (Dir. Papus). ( archivé par L’IAPSOP ) 1
- The International Association for the Preservation of Spiritualist and Occult Periodicals L’IAPSOP est une organisation liée à la franc maçonnerie basée aux États-Unis qui se consacre à la préservation numérique des périodiques spiritualistes et occultes publiés entre le Congrès de Vienne et le début de la Seconde Guerre mondiale https://iapsop.com/ [↩]