A scientific proposal for studying the Shroud of Turin.
D’Muhala, T., Jackson, J., Ercoline, W., Adler, A., Dichtl, R., Dinegar, R., & Jumper, E. (1984, December).
Shroud Spectrum International, (13) p 9 – 22
extrait
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Questions abordées par la proposition DU STURP
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1. C – Quel est le pH du Suaire et comment affecte-t-il son vieillissement ?
2. C – Quelle est la résistance à la traction des fils du Suaire ?
3. C – Quel effet ont les anciennes reprises, les pièces, sur l’état du Suaire ?
4. C – Quel effet les zones carbonisées ont-elles sur la catalyse de la dégradation de la cellulose ?
5. C – Les conditions actuelles de stockage du Suaire sont-elles adéquates ?
6. C – Quels sont les effets de l’humidité sur le Suaire ?
7. C – Quels sont les effets de dégradation dans les zones marquées par l’eau ?
8. C – Quels sont les effets de la pollution urbaine et industrielle de Turin sur le Suaire et son image ?
9. C – Quels sont les effets des éléments inorganiques, connus depuis 1978 pour exister sur le Suaire, sur la vitesse de dégradation du tissu ?
10. C – Quel est l’effet des plis sur l’intégrité des empreintes de sang ?
11. C – Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) des structures de plis visibles sur le Suaire ?
12. C – Quelle est la distribution de température du Suaire pendant son stockage et son déroulement ?
13. C – Existe-t-il des questions de conservation concernant une éventuelle dégradation microbiologique du tissu du Suaire ?
14. C – Quelles variétés de poussières (y compris pollens) et de petits animaux se trouvent sur le Suaire ?
15. C – L’image du Suaire peut-elle être restaurée par analyse informatique à son état d’origine ?
16. C – Comment les environnements chimiques/physiques — passés, présents, et futurs — influencent ils les spectres de l’image corporelle ?
17. C – Quelles prédictions peuvent être faites à partir des spectres en ce qui concerne la conservation ?
18. C – Peut-on obtenir des spectres absolus sur des zones définies pour servir de référence à un suivi temporel des effets de dégradation ?
19. C – Quels sont les effets microscopiques du stress sur le tissu du Suaire, notamment aux plis ?
20. C – Le chlorure de sodium continue-t-il à préserver le Suaire de la détérioration ?
21. CA – Quel a été l’effet relatif de l’incendie de 1532 par rapport aux décolorations naturelles dues au vieillissement ?
22. CA – Quels autres effets de décoloration (dégradation) peuvent être attendus sur le Suaire ?
23. CA – Quelle est la composition des fibres du Suaire (lin, coton, etc.) ?
24. CA – Quel est l’âge du Suaire ?
25. CA – Quelle est la structure des bords du Suaire ?
26. A – Quelle est la nature des détails dans la région des yeux qui ont été interprétés comme des inscriptions de monnaies de Pilate ?
27. A – Existe-t-il des subtils effets de décoloration pouvant être associés à des configurations historiques d’exposition ou de stockage (par ex. un ovale autour du visage, comme le suggère l’hypothèse du Mandylion) ?
28. A – Y a-t-il des plis sur le Suaire compatibles avec un pliage comme celui du Mandylion ?
29. A – Quels motifs de pliage peuvent être observés sur le Suaire ?
30. A – L’hypothèse selon laquelle l’image est celle de Jésus est-elle cohérente avec ce qui est observé sur le Suaire ?
31. A – Dans quel climat le lin du Suaire a-t-il été cultivé (Europe ou Moyen-Orient) ?
32. A – Quelle est la structure de la couture qui attache la supposée « bande latérale » au Suaire ?
33. A – La bande latérale est-elle un morceau distinct cousu au Suaire ou une extension du même tissu avec une couture ajoutée ?
34. A – Quelle est la structure tridimensionnelle des divers plis observés sur le Suaire ?
35. AI – L’image corporelle a-t-elle toujours été visible ou s’est-elle développée au fil du temps, en contraste avec un fond se décolorant plus lentement ?
36. AI – Dans quel ordre temporel les empreintes de sang et de corps sont-elles apparues sur le Suaire ?
37. AI – Y a-t-il des matériaux présents sur le Suaire pouvant confirmer l’hypothèse médico-légale selon laquelle le tissu a couvert un corps humain blessé ?
38. AI – Des matériaux d’artiste sont-ils présents sur le Suaire, et peut-on les identifier ?
39. AI – Peut-on découvrir des matériaux nouveaux qui suggéreraient de nouvelles hypothèses sur la nature du Suaire de Turin ?
40. AI – D’un point de vue médico-légal, quelle est la séquence probable des événements ayant mené aux empreintes visibles (corps et sang) sur le Suaire ?
41. AI – Peut-on éliminer la structure du tissage dans la région des yeux sans altérer l’image (potentiellement celle d’une pièce de monnaie) ?
42. AI – Les hypothèses de pigments inorganiques (par ex. Fe₂O₃) peuvent-elles être testées quantitativement par radiographie, plus sensible aujourd’hui qu’en 1978 ?
43. AI – À quoi ressemble l’interface sérum/sang ?
44. AI – Peut-on observer plus de détails dans l’image corporelle seule ?
45. AI – Les variations de densité du sang, les zones de sérum et les zones affectées par l’eau (incendie de 1532) peuvent-elles être documentées ?
46. AI – Que révèlent, à fort grossissement, les fibres du corps, des brûlures, du tissu, du sang et des taches d’eau ?
47. AI – Les spectres des taches de sang se distinguent-ils de ceux des pigments suggérés (Fe₂O₃, HgS, etc.) ?
48. AI – Y a-t-il des pigments dans les zones sanglantes ?
49. AI – Y a-t-il une corrélation entre l’intensité de l’image corporelle et la concentration de fer (ou d’autres éléments inorganiques) ?
50. AI – Y a-t-il du sulfure de mercure dans les zones tachées de sang ?
51. AI – Quelle est la composition élémentaire des marques de flagellation par rapport au sang, aux halos, à l’image corporelle et aux zones de fond ?
52. AI – Les épaules et les mollets contiennent-ils des dépôts de saleté ou de poussière semblables à ceux observés au talon ?
53. AI – Peut-on observer davantage de détails dans les plaies, les yeux, etc. ?
54. I – Les différents mécanismes d’hypothèse proposés pour l’image (par ex. brûlure, ionisation, photolyse, chimique, etc.) peuvent-ils être testés ?
55. I – Les études antérieures d’analyse d’image concernant la résolution, l’amélioration et l’interprétation tridimensionnelle peuvent-elles être améliorées ?
56. I – Quel est le rapport de réflectance entre l’image dorsale du corps et l’image frontale (aux points de contact présumés) ?
57. I – La structure d’ombrage de l’image dorsale permet-elle une interprétation tridimensionnelle comme le fait l’image frontale ?
58. I – Quelles sont les limites spatiales de l’image corporelle détectable ?
59. I – Quelle est la diffusivité thermique du Suaire dans les directions longitudinale et transversale ?
60. I – Peut-on obtenir des données spectrales dans l’infrarouge fournissant des informations chimiques concernant l’image ?
61. I – À quoi ressemble le Suaire entier dans l’infrarouge lorsqu’il est illuminé par de la lumière visible ?
62. I – Peut-on voir des particules dans les zones mouillées par l’eau ?
63. I – Quelles sont les caractéristiques de fluorescence visible de différentes zones du Suaire (par ex. corps, sang, taches d’eau, tissu, brûlures, etc.) ?
64. I – Comment la zone de transition sérum/sang fluoresce-t-elle visiblement ?
65. I – Les différences entre brûlures et image corporelle peuvent-elles être enregistrées pour une quantification ultérieure et une comparaison par spectrométrie photoélectrique ?
66. I – Les zones mouillées montrent elles une fluorescence différente ?
67. I – Quel est le motif de fluorescence du tissage du tissu ?
68. I – L’image corporelle du Suaire est-elle le résultat d’une brûlure thermique ?
69. I – Pourquoi observe-t-on des différences de couleur entre et à l’intérieur des zones tachées de sang ?
70. I – Quel est le spectre des taches cutanées (plaies) ? Est-il semblable à celui du sang ?
71. I – Les différences de spectre sanguin permettent-elles d’évaluer l’âge, la composition chimique, la microbiologie, l’exposition, etc., pour expliquer les caractéristiques spectrales observées ?
72. I – Existe-t-il des différences détectables dans l’absorption ou la réflectivité spectrales entre des zones corporelles très éloignées ou spécifiques ?
73. I – De manière quantitative, peut-on définir les différences subtiles entre les brûlures et l’image corporelle ?
74. I – Existe-t-il des différences dans le degré de cristallinité de la cellulose de part et d’autre de la discontinuité de l’image dans la zone dite du « bandeau mentonnier » ?
75. I – Observe-t-on des variations dans les concentrations élémentaires de la zone du bandeau mentonnier qui pourraient être corrélées avec les variations d’intensité de l’image dans cette région ?
76. I – Quelle est la composition élémentaire des zones de l’image corporelle par rapport aux zones de fond ?
77. I – Quelle est la composition élémentaire des zones des doigts par rapport à celles de l’image corporelle et du fond ?
78. I – Observe-t-on une variation, le cas échéant, de la composition élémentaire dans les zones de fond ?
79. IC – Quelle est la profondeur de pénétration de l’image corporelle dans le tissu ?
80. ICA – Quel est le taux de décoloration (dégradation) de la cellulose du Suaire en fonction de la température, de la disponibilité en oxygène et du flux de rayonnement UV ?
81. ICA – L’image corporelle contient-elle des pigments secs qui pourraient créer une irrégularité détectable dans les plis et rides aléatoires du tissu ?
82. ICA – Une activité microbiologique peut-elle expliquer la présence d’oxyde de fer sur le Suaire et/ou la coloration des taches de sang ?
83. ICA – Où trouve-t-on des particules (poussière) et peuvent-elles être utilisées pour localiser géographiquement le Suaire ?
84. ICA – Quelle est la composition élémentaire de la zone située entre les hanches dorsales, comparée à celle des zones de sang, de halo, et d’image corporelle ? Y a-t-il une contamination fécale ?
85. ICA – Les empreintes de sang sont-elles du sang humain ?