Shroud of Turin Research Project (STURP)

Le Shroud of Turin Research Project (STURP) a été lancé à la Conférence d’Alburqueque en 1977 par une équipe de scientifiques américains et de membres du clergé catholique afin de mener la première étude scientifique complète du Suaire de Turin. John P. Jackson, président du STURP, et Eric J. Jumper, vice-président, tous deux de l’Académie de l’US Air Force, ont dirigé les efforts de mesures et d’analyses.


Montage par M. Carlos Sánchez de la Cruz dans sabanasanta.org

Une équipe pluridisciplinaire :

L’équipe du STURP était composée de physiciens, chimistes, médecins légistes et photographes, .. La plupart des chercheurs associés n’ont trouvé aucune preuve de fraude ou d’intervention artistique, bien qu’un conflit ait émergé à propos d’observation d’infimes quantités d’oxyde de fer par Walter Mc Crone, interprétées par la trace d’utilisation de pigments par un faussaire. Les chimistes Alan Adler et John Heller ont répondu à Walter Mc Crone.

Liste des membres du STURP :

Déroulement des Examens.

Les examens ont eu lieu à Turin après l’ostension de 1978, pendant 120 heures du 8 au 14 octobre 1978. Les chercheurs se sont relayés de façon intensive et ont utilisé différentes techniques de pointe pour analyser le linceul sous le contrôle notamment de Luigi Gonella, conseiller scientifique de l’archevêque Anastasio Ballestrero.

Leur objectif était de déterminer la nature de l’image mystérieuse présente sur le Suaire. Les résultats publiés notamment entre 1978 et 1989 ont conclu que l’image n’était ni peinte ni imprimée, mais qu’une théorie cohérente sur l’origine de l’empreinte du corps était difficile à produire.

Les travaux du STURP ont posé les bases de nombreuses études futures sur le Suaire de Turin, et restent une référence incontournable pour ceux qui cherchent à percer le mystère de cette relique.

Techniques utilisées ( en cours )

Version colorisée d’un diagramme sur les différents protocoles de 1978/

Le projet de recherche a produit les principales données d’observation sur le Saint Suaire et de nombreuses publications ont été défendues.

Liste des Publications du STURP

Photographie et Imagerie :

Des membres comme Mark Evans et Vernon Miller, du Brooks Institute of Photography, ont pris plus de 500 photos documentant les détails visuels du Suaire avec une précision inédite, notamment la texture du tissu et des centaines de détails à étudier.

Donald Janney et Donald Lynn, du Jet Propulsion Laboratory, ont utilisé des technologies d’analyse d’image pour étudier la formation de l’image tridimensionnelle grâce à l’analyseur VP-8, confirmant que l’image n’était pas simplement peinte​

Radiographie et Fluorescence X :

Des experts tels que J. Ronald London et Roger Morris des Los Alamos National Laboratories ont réalisé des radiographies aux rayons X, révélant la structure interne et la composition chimique du tissu.

Ces analyses ont montré des niveaux de fer cohérents avec la présence de sang, et la fluorescence a permis d’identifier des éléments chimiques spécifiques, aidant ainsi à comprendre la provenance du tissu​

Spectroscopie Infrarouge et UV :
Joseph S. Accetta et Steven Baumgart ont exploré les propriétés moléculaires du Suaire à travers des analyses infrarouges, détectant des caractéristiques thermiques et des éléments organiques.

Samuel Pellicori a complété cela avec des analyses en spectroscopie UV-visible, renforçant les hypothèses sur la composition chimique du Suaire et des taches de sang​

Analyses Médicales et Biochimiques :

Robert Bucklin, un médecin légiste, et John Heller, biophysicien, ont étudié les taches et les marques corporelles visibles sur le Suaire, apportant des éléments sur les blessures apparentes de flagellation et de crucifixion.

Alan Adler a également analysé les échantillons de sang, concluant qu’il s’agissait d’hémoglobine humaine avec des traces de sérum, confirmant ainsi l’authenticité biologique des taches de sang

This website uses cookies. By continuing to use this site, you accept our use of cookies.