Nous publions cela sans approbation des théories de Bruno Bonnet-Eymard :
L’article révèle une controverse autour de l’échantillonnage du Saint Suaire en 1988, où des incohérences dans les mesures et les déclarations laissent suspecter une substitution frauduleuse des échantillons. Selon le rapport publié par la revue Nature en 1989, chaque laboratoire aurait reçu une bande de 70 x 10 mm pesant 50 mg, mais les Italiens Testore et Riggi, responsables de la collecte, affirment que l’échantillon provenait d’une bande de 81 x 16 mm pesant 300 mg, découpée en deux pièces. Face aux questions, il est découvert qu’un des échantillons envoyés aux laboratoires se composait de deux morceaux (14 mg et 40 mg), contredisant le rapport initial. Lors de son enquête aux États-Unis, Frère Bruno Bonnet-Eymard met les scientifiques de Tucson dans l’embarras, aboutissant à un aveu de Douglas Donahue lors du symposium de Larchmon, New York, Université de Colombia en Mars 1991, confirmant la présence de deux fragments, ce qui renforce les suspicions de manipulation dans l’authenticité des échantillons analysés pour le Suaire.
Synthèse de l’auteur en 2023 :
Pièce jointe : Schéma de la fraude dans la datation au C 14 – CRC de Pâques 1997.

Notre explication :
– Le sceau de l’archevêque de Turin, à la cire rouge. Il n’a pas été brisé et sera remis en place après la substitution. De telle sorte que le lendemain lundi, pour l’ouverture officielle du tube, Damon et Donahue, Jull et Toolin attesteront qu’il est intact.
– Le tube d’acier marqué “ A 1 ”, de l’initiale du laboratoire (Arizona) et du numéro de l’échantillon que Tite y introduisit le 21 avril à Turin en présence du cardinal Ballestrero.
– Le papier d’aluminium qui enveloppait l’échantillon.
– L’échantillon du Saint Suaire. Il est en deux pièces. Le gros morceau pèse 40 mg. Le petit 14 mg.
Damon et Donahue vont mettre au secret le petit, et introduire le gros dans le tube marqué “ A 3 ”, après avoir préalablement extrait de ce tube n° 3 l’échantillon officiellement dénommé « Lin provenant de la collection du département des antiquités égyptiennes du British Museum, associé à une momie de Cléopâtre datant du début du IIe siècle après J.-C., provenant de Thèbes (EA 6707). » En réalité : Lin provenant de la collection Bock du musée Victoria and Albert (XIVe-XVe siècle, poids : 53, 7 mg), qui va prendre place dans le tube “ A 1 ”.
Malheureusement pour les fraudeurs, ce passage nocturne de 40 mg à 50 et même 53 mg est inexplicable. Il est la preuve de l’une des plus grandes machinations inventées par les ennemis du Christ au cours des deux premiers millénaires de l’ère chrétienne.
Dire que nous avons reconstitué tout le crime depuis six ans, et l’avons publié et tous l’ont appris. Or, personne, ni livre, ni article de revue ou de journal n’y a fait écho. Moralité : selon que vous serez puissant menteur ou misérable témoin de la vérité les jugements de cour, de Rome ou d’ailleurs, vous feront blanc ou noir.
A. La préméditation d’un crime parfait :
– a. À Turin, lors des prélèvements, le 21 avril 1988, Michael Tite introduisit
- dans le tube 1 : l’échantillon du Saint Suaire.
- dans le tube 2 : un tissu médiéval (XIe – XIIe siècle).
- dans le tube 3 : sous la fausse étiquette “ lin associé à la momie de Cléopâtre ”, un échantillon de tissu (XIVe siècle), “ sosie ” du Saint Suaire.

– b. Dans chaque laboratoire, après interversion des échantillons 1 et 3 :
- le tube 1, étiqueté “ Suaire ”, contient le sosie du Saint Suaire, pseudo-momie.
- le tube 2, sans changement.
- le tube 3, étiqueté “momie”, contient le Saint Suaire.
– c. Résultats à obtenir :

- Échantillon 1 : XIVe siècle… c’est la pseudo-momie déclarée Saint Suaire !
- Échantillon 2 : XIe – XIIe siècle… c’est le tissu médiéval.
- Échantillon 3 : Ier siècle… c’est le Saint Suaire déclaré momie !
B. La réalisation, trois fois modifiée, a rendu le crime patent :

– a. À Turin, le 21 avril 1988, le Dr Tite a introduit
- dans le tube 1 : le Saint Suaire ;
- dans le tube 2 : le tissu XIIe siècle ;
- dans le tube 3 : un tissu de collection du XIVe – XVe siècle ;
- dans une enveloppe 4 : les fils de la chape du XIIIe siècle.
– b. Dans les laboratoires, une datation trop tardive de l’échantillon 1, “ sosie ” du Saint Suaire, a nécessité la substitution de l’échantillon 4 à l’échantillon 1, à Zurich peut-être en partie, à Oxford certainement.

– c. Résultats vulnérables : techniquement parfaits, statistiquement irrecevables :
- Échantillon 1 : l’analyse statistique accuse l’hétérogénéité de l’échantillonnage.
- Échantillon 2 : comme prévu.
- Échantillon 3 : le substitué n’est pas très cohérent avec les dates de la momie de Cléopâtre connues par l’histoire (IIe siècle), ni avec les dates obtenues en 1987 par la méthode classique du carbone 14, datation d’ailleurs non contrôlée : 110 av. -75 ap. J.-C. En revanche, il tombe exactement dans les années attendues pour le Saint Suaire : 11-64 ap. J.-C., soit 37 ± 27, achevant la preuve de l’ensevelissement du Saint Suaire sous l’étiquette d’une momie oubliée.
- Échantillon 4 : admirablement daté par des machines performantes.
- Source :
- Bonnet-Eymard, B. (2023, November). Saint Suaire : La réponse définitive. Il est ressuscité!, (249). Retrieved from https://crc-resurrection.org/liens-utiles/archives/il-est-ressuscite/n-249-novembre-2023/saint-suaire-la-reponse-definitive.html