recherches Ultérieures ( 1939-1949)
Pietro Scotti
1950
Scotti, P. (1950). Ulteriori ricerche (1939–1949). recherches Ultérieures In La Santa Sindone nelle ricerche moderne (pp. 221–227). Torino : L.I.C.E.
Recherches ultérieures (1939–1949)
Pietro Scotti
Médecin
L’ardeur des études suscitée par le Congrès a produit, non seulement en Italie, mais aussi à l’étranger, de nombreux travaux, parmi lesquels certains sont indubitablement plus remarquables et dignes d’attention.
Dans l’ordre chronologique, le premier qui se présente est celui de Braun 1.
L’Auteur a dirigé ses recherches principalement dans le domaine exégétique, et plus précisément sur les textes sindoniques des Évangiles, et il montre bien connaître la littérature sindonologique, y compris récente. Il s’agit d’une étude analytique, détaillée, qui ne se prête pas à être facilement résumée ; par conséquent, celui qui veut connaître sérieusement la pensée de l’Auteur devra recourir au texte original. Braun, qui est l’auteur d’un ouvrage antérieur sur la sépulture de Jésus 2, déjà examiné par Vignon dans son travail de 1938, débute en relevant que les partisans d’une sépulture hâtive sont, outre les défenseurs de la Sainte Sindone (Vignon, Rénie, Cojazzi, Scotti, etc.), aussi la majeure partie des critiques libéraux tels que Baldensperger, Goguel, Loisy, Guignebert, lesquels tiennent peu compte des indications de saint Jean afin de se débarrasser du témoignage gênant rendu à la Résurrection par le tombeau vide. Toutefois, Braun admet que la discussion dans ce domaine est libre dans certaines limites et que des observations archéologiques, auparavant impensables, peuvent conduire à voir sous un jour nouveau les textes de l’Écriture. Il passe ensuite à la critique des textes et à la discussion du sens précis des divers termes employés par saint Jean ; il s’agit d’une sorte de vocabulaire johannique de la sépulture, qui révèle assurément la vaste et subtile culture de l’Auteur.
Naturellement, la préférence est donnée aux interprétations qui soutiennent le concept d’une sépulture complète et définitive, en corrélation avec la pensée déjà exposée par Braun dans son travail précédent. (1937), travail qui a également été pris en considération par Judica dans la reconstitution de la sépulture de Jésus.
Ainsi, l’Auteur soutient également que l’aloès utilisé dans la sépulture ne fut pas l’aloès-résine, mais l’aloès-bois, hypothèse déjà soutenue, comme on le sait, par Lagrange 3, dont Braun apparaît souvent tributaire.
Il convient ici de remarquer que, si l’on admet cette interprétation, tombent toutes les hypothèses scientifiques proposées pour expliquer les empreintes de la Sindone ; il faudrait éventuellement penser à quelque autre résine végétale, comprise dans le sens générique du mot aromates, sens large que Braun lui-même admet pour le mot ἀρώματα, lorsqu’on le considère dans l’ensemble global des quatre Évangiles 4
L’Auteur estime en outre que la sindone des Synoptiques et le suaire de Jean sont deux choses différentes ; sous cet aspect, il se détache donc nettement de l’opinion de Levesque et d’autres 5
Je ne m’étends pas sur d’autres détails, qui seraient pourtant très intéressants, afin de ne pas dépasser les limites d’une note informative. Il mérite toutefois d’être signalé un principe propre à l’Auteur, énoncé pour un cas particulier, mais qui apparaît de portée générale. Lorsqu’on a, en fait, un donné extérieur au texte qui pourrait fournir une explication, une exégèse nouvelle non conforme à la traduction commune, l’Auteur répond qu’il est nécessaire que le fait, le donné, présente « un degré de probabilité supérieur à celui que recommande la traduction commune » 6
Il semble donc légitime d’en déduire que l’évaluation subjective du fait, du donné extérieur, aura un grand poids pour estimer précisément si cette probabilité supérieure a été atteinte ou non. Et voici donc la nécessité d’un habitus scientifique chez celui qui s’apprête à illustrer, même exégétiquement, le problème de la Sindone. Voici, du moins, comment s’explique la position différente de divers exégètes face au même mot, au même passage.
Après le traitement exégétique, Braun passe à discuter brièvement de l’authenticité de la Sindone ; il fait allusion à ses mystérieuses origines historiques et réévalue les études du chevalier Vignon. Sur ce point, il n’y a qu’à renvoyer à la série de discussions critiques de Congasso contenues dans ce volume. Plus intéressant est ce que dit Braun quant à l’opportunité de recherches scientifiques directes sur le Linceul de Turin ; toutefois, ici, il convient de rappeler que, dans tous les cas, certains limites devraient être respectées afin de ne pas endommager la Toile. L’Auteur suppose aussi que la face de la Sindone photographiée n’est pas l’antérieure, mais la postérieure, et rappelle l’objection bien connue — déjà résolue — tirée de la description donnée par les Clarisses de Chambéry, chargées de restaurer la Toile après l’incendie de 1532. Celles-ci notaient que la main gauche était très marquée et croisée au-dessus de la droite, laquelle recouvrait la blessure. … la droite, laquelle recouvrait la blessure. C’est précisément ce que nous dirions encore aujourd’hui en observant la Sindone. Si, au contraire, nous observons le négatif photographique (c’est-à-dire si nous regardons la photographie sur la plaque), nous voyons le contraire. Pourquoi ? Parce que la photographie donne l’image inversée sur la plaque (en ce cas toutefois, la Sindone, étant un négatif de la réalité, correspond au contraire exactement à ce qui se lit sur la plaque). Choses très connues de quiconque a lu même les plus modestes ouvrages scientifiques sur la Sindone.
Braun cependant, avec finesse, laisse entendre que, « si l’on ose », il écrit textuellement :
« Certes les empreintes saisissantes laissées sur le linceul vénéré à Turin sont étonnamment réalistes, d’un caractère impersonnel et presque sculptural, assurément étrangères à la peinture médiévale, demeurent un mystère » 7
Enfin, l’Auteur a ajouté à son travail une Note complémentaire 8 destinée à expliquer ce mystère de la Sindone. Ici, à proprement parler, il n’expose pas ses propres pensées, mais rapporte celles d’un artiste parisien, Clément. La figure de la Sindone serait un Christ légèrement stylisé du XIVe ou du XVe siècle. L’empreinte aurait été obtenue par décalque, ou plus exactement par contact, sur une statue de pierre ou un bas-relief en bois.
Clément rappelle que, dans sa jeunesse, lui et ses amis s’amusaient à réaliser une expérience analogue au Musée de Naples, avec des momies, et obtenaient ainsi de véritables négatifs. De plus, Braun rapporte qu’à l’occasion d’une expérience récente exécutée par Clément, utilisant une teinture :
« Les colorants étaient obtenus au moyen d’aloès en solution dans de l’eau ordinaire. Pour le choix du sujet, l’opérateur s’est arrêté au buste du peintre Géricault… mort ; le buste avait été encadré d’une mèche de cheveux retombant le long des joues et complété au moyen d’une barbe et d’une moustache figurées en coton. Deux petits tampons de coton furent placés sur les yeux ouverts de Géricault. Ainsi préparé, le buste fut recouvert de la teinture d’aloès ».
Braun dit qu’à ce point on obtint un négatif, duquel il présenta ensuite deux photographies (négatif et positif), et conclut :
« L’expérience de M. Clément a été faite avec la même loyauté que les photographies de G. Enrie ou que les essais présentés par les professeurs Romanese et Judica au dernier congrès de Turin ».
Le travail de Braun a naturellement suscité un certain intérêt. P. Vaccari s’en est occupé dans Biblica (Rome, avril 1940), acceptant seulement en partie les conclusions de l’Auteur. Ainsi, par exemple, l’Auteur admet que le sudarium était une petite pièce distincte de la sindone et enroulée autour de la tête ; moins persuasive, en revanche, lui paraît l’idée que l’aloès ne soit pas celui médicinal et le bois odorant dit agalloc ; toutefois, on ne peut refuser « une bonne probabilité » à cette interprétation. Quant au verbe ἐνταφιάζειν, Vaccari soutient que le sens véritable de ce verbe, au moins dans l’usage, est celui d’ensevelir le cadavre.
Cela n’exclut pas une véritable sépulture, en substance définitive, dans le récit de saint Jean ; mais cela n’exclut pas non plus un complément de linges funéraires, comme le soutient précisément P. Braun ; et cela confirme que la préparation du cadavre pour la sépulture fut, par hâte, en quelque partie négligée.
L’écrivain a également examiné le travail de Braun, spécialement sous le point de vue scientifique-expérimental et historico-scientifique, parvenant sur certains points à une conclusion opposée 9
Il faut noter en particulier que l’aloès-résine correspond parfaitement aux données d’un passage de Dioscoride cité par Braun ; elle est en effet astringente pour les plaies et en même temps purgative. Braun objecte que l’astringent pour les plaies n’est pas identique à l’antiputride (comme l’a soutenu Vignon et, en général, les sindonologues modernes) ; mais il faut rappeler ce qu’enseigne la pathologie générale : ce qui favorise la suppuration des plaies comme la putréfaction des chairs est dû à des agents biologiques, dont l’action est empêchée par des substances astringentes et désinfectantes. Il n’est donc pas nécessaire que Dioscoride s’exprime dans notre langage et qu’il parle d’antiputride ou de désinfectant.
Quant à la distinction ou non entre la sindone (Synoptiques) et le suaire (sudarium) de saint Jean, nous estimons que, encore aujourd’hui, comme l’écrivait Braun en 1939, la question n’est pas parfaitement résolue 10
Braun n’accepte pas certaines argumentations de Levesque, selon lesquelles le terme sudarium de saint Jean dériverait du terme araméen sudar 11 ; par ailleurs, le correspondant hébraïque de sudar, mitpahat, qui ne figure que deux fois dans la Bible (Ruth III, 15 ; Isaïe III, 22), n’aurait pas ici, selon Braun, un sens reconductible à celui de la sindone 12.
Il faut cependant noter que, dans le passage de Ruth, la toile devait servir à recueillir environ soixante-dix kilogrammes d’orge (selon des interprètes autorisés), et ne devait donc pas être une toile correspondant au concept de sudarium gréco-romain. Dans le passage d’Isaïe ensuite, selon Fillon, il s’agit d’un morceau de toile non petit : « vaste pièce d’étoffe dont on s’enveloppait tout le corps comme d’un manteau » 13 Là non plus, rien qui corresponde au sudarium gréco-romain.
Cela ne suffit certes pas à trancher nettement le problème, mais cela l’éclaire d’une autre lumière. En tout cas, il est connu de tous les sindonologues qu’il existe divers moyens de concilier la présence d’un sudarium avec la formation des empreintes de la Sindone.
… éclaire d’une autre lumière. En tout cas, il est connu de tous les sindonologues qu’il existe divers moyens de concilier la présence d’un sudarium avec la formation des empreintes de la Sindone.
Plus grave est l’affirmation du couple Braun–Clément concernant l’attribution de la Sindone à l’œuvre d’un faussaire médiéval, par le procédé du décalque. Le lecteur sait toutefois déjà, grâce à l’étude approfondie du docteur Viale, que la Sindone ne peut être l’œuvre d’un artiste médiéval ; les raisons avancées par Viale contre l’hypothèse picturale valent aussi pour la sculpture ; en outre, vaut également l’observation finale de l’Auteur lui-même, selon laquelle, à proprement parler, la Sindone ne présente le style personnel d’aucun artiste.
De plus, comme il ressort de mes études déjà citées, s’il est vrai que, par le procédé de Clément, on peut obtenir des négatifs (et que l’on peut en obtenir par d’autres procédés, comme le lecteur le sait, même à partir de cadavres), toutefois, avec ce négatif, on ne peut obtenir ces détails anatomiques et pathologiques très fins et parfaitement insoupçonnables que présente la Sindone ; on ne peut obtenir le sang d’un homme flagellé, couronné d’épines, crucifié ; tandis qu’avec un vivant il existe une distinction entre l’empreinte du sang vivant et celle du sang mort. C’est précisément pour cette raison que ceux qui ont obtenu les empreintes les plus remarquables, celles réalisées sur des cadavres, Romanese et Judica, sont très éloignés de la position du couple Braun–Clément.
Il serait maintenant temps de parler des parties originales dues à l’écrivain dans la grande traduction italienne du travail de Barbet ; mais j’y ai déjà fait allusion ; je passe donc sans plus à la présentation de l’œuvre très récente de Judica, déjà mentionnée au début du volume.
Le livre de Judica contient avant tout, de manière beaucoup plus développée, la matière exposée dans sa Relation, mais non seulement cela. On remarque, par exemple, le chapitre L’Uomo della Sindone. Ici, l’Auteur reprend le travail anthropométrique de Gedda et le développe selon des lignes personnelles, parvenant aussi à des résultats parfois différents : la stature du Christ serait de 1,81 m ; le diamètre transversal thoracique de 12,6 ; l’indice crânien de 79,9, etc.
Quant au type ethnique, l’Auteur parvient à quelques conclusions intéressantes : en ce qui concerne la forme mésocéphale du crâne, avec un indice de 79,9, et la stature — peut-être un peu trop élevée — il pourrait être classé parmi les Méditerranéens. L’Homme de la Sindone est cependant, en tout cas, un individu qui s’écarte, par certains caractères somatiques, des capitales établies par les anthropologues pour la différenciation des races. L’Homme de la Sindone présente des caractéristiques somatiques d’un attrait particulier, et je dirais presque spéciales et exceptionnelles, étant donné son haut degré de perfection corporelle ; ainsi, il pourrait ou devrait être classé au-dessus et en dehors de tout type ethnique (pages 85–86).
Dans le chapitre L’Uomo della Sindone e le sue lesioni, l’Auteur présente, entre autres, un nouveau relevé concernant la blessure de la main droite. Tandis que, pour la gauche, tout se serait déroulé selon le schéma donné par Barbet, pour la main droite, bien que la crucifixion se soit produite substantiellement de la même manière, il ressortirait de l’examen de la Sindone que la droite fut plus tourmentée durant la crucifixion, peut-être parce que le clou ne pénétra pas immédiatement, rapidement, dans l’espace anatomique du carpe, et que furent lésés aussi les muscles fléchisseurs des doigts. De la Sindone apparaît en particulier une attitude d’hyperextension des quatre doigts de la main droite, attitude due à l’absence de fonction des antagonistes.
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Masera, aujourd’hui décédé, a poursuivi des recherches afin d’expliquer le mode de formation des empreintes ; il a expérimenté sur des cadavres entiers et a exclu que les empreintes de la Sindone se soient produites par simple contact. Il a donné de brèves informations sur ces recherches dans L’Osservatore Romano (9 mai 1940 ; 10 avril 1941).
Timosi a approfondi le problème du tissu de la Sindone et est parvenu à construire un métier capable de reproduire la toile de manière exacte ; dans son travail (La santa Sindone nella sua costituzione tessile, Turin, 1942), il présente un échantillon de cette toile reconstruite (p. 55).
Un travail de Volckringer, publié à Paris la même année (Le Saint-Suaire de Turin. Le problème des empreintes devant la science), présente un intérêt particulier : il éclaire d’une certaine manière le débat par des exemples tirés du monde végétal ; les plantes placées dans les herbiers laissent des traces indélébiles ; il en serait de même pour le Corps du Christ au contact du linceul. Naturellement, entre les deux phénomènes existent des différences notables, mais l’essai de l’Auteur peut orienter les chercheurs vers de nouvelles expériences.
Valentini, dans un autre domaine, a mis en lumière quelques écrits peu connus où il est question de la Sindone ; il s’agit précisément du Proprium Evangelicum de Calvi et des Otia imperialia de Gervais de Tilbury (cf. Salesianum, Turin, 1942, pages 68 et suivantes).
À l’occasion des pérégrinations guerrières de la Relique, Gedda a pu l’observer personnellement et confirmer certains relevés de Barbet et d’autres auteurs. Récemment, il a réalisé un documentaire cinématographique consacré à la Sindone.
De nombreuses publications sur la Passion du Christ et sur la Sindone ont vu le jour à l’Institut de Prague, en diverses langues. Je citerai l’important Doloriny dokument Golgoty, Prague, 1945 ; Muž bolesti (2 volumes), Prague, 1946 et 1947 ; Tělesný život Kristův, Prague, 1948. De ces ouvrages, comme de travaux antérieurs, furent réalisées ou sont en cours de publication des traductions en allemand, italien, anglais, espagnol, russe et portugais.
Une importance particulière revêtit, dans l’histoire de la sindonologie, le IIIe Congrès international des médecins catholiques tenu à Lisbonne en 1947. Dans les Actes, récemment publiés par l’Association des médecins catholiques portugais, furent éditées diverses études sindonologiques, à savoir :
Scotti P., Les études italiennes sur le Saint Linceul de Turin (p. 857) ;
Hynek R. W., Constatations médicales concernant la sépulture de Jésus (p. 863) ;
Id., La réhabilitation de la Sacra Sindone de Turin (p. 868) ;
Cameron L. J., Surgical and other aspects of the Crucifixion (p. 881) ;
Gedda L., Le dottrine antropometriche e la Sindone (p. 890) ;
ce dernier travail est la reproduction fidèle de la relation déjà présentée au Congrès de Turin de 1939.
Le récent Congrès des médecins catholiques tenu à Rome en 1949 s’est également occupé d’études sindonologiques. Les médecins catholiques, en général, sont favorables à l’authenticité de la Relique, bien qu’il arrive parfois qu’ils diffèrent d’opinion sur le problème de la genèse des empreintes.
Barbet a poursuivi ses études en apportant un éclairage nouveau sur la Déposition de Jésus. Vient de paraître un important travail de synthèse de sa part 14.
Parmi les travaux généraux parus autour de la Sindone, il convient de citer tout particulièrement les suivants :
Colli G., Storia e scienza di fronte alla Sindone, Turin, 1942 ;
Bellardo B., La Santa Sindone di N. S. Gesù Cristo, Turin, 1945 ;
Lovera Di Maria L., La Santa Sindone, Turin, 1949.
Divers articles ont paru en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, où l’intérêt pour les problèmes sindonologiques est également très vif.
Au cours de ces dernières années, aucune voix ne s’est élevée pour nier l’authenticité du Saint Linceul. Et ceci constitue un résultat majeur d’environ cinquante années d’études, depuis que, en 1898, fut réalisée à Turin la première photographie de la Relique.
— Notes —
- 1) Braun F. M., Le linceul de Turin et l’Évangile de saint Jean, Nouvelle Revue Théologique, Louvain, 1939, pp. 900 sqq., pp. 1025 sqq. ; 1940, pp. 322 sqq. Le travail fut également publié en opuscule séparé (Castermann, Tournai-Paris, 1939, 76 pages[↩]
- (2) Braun F. M., La sépulture de Jésus, à propos de trois livres récents, Paris, 1937.[↩]
- (3) Lagrange J., Évangile selon saint Jean, Paris, 1936, p. 503.[↩]
- (4) Braun F. M., art. cité, dans Nouvelle Revue Théologique, 1939, p. 1037, note 38. [↩]
- (5) Cf. Vignon, œuvres citées au début du volume (1902-1938), etc.[↩]
- (6) Braun F. M., art. cité, dans Nouvelle Revue Théologique, 1949, p. 931.[↩]
- (7) Braun F. M., art. cité, dans Nouvelle Revue Théologique, 1939, p. 1041.[↩]
- (8) Braun F. M., art. cité, dans Nouvelle Revue Théologique, 1940, p. 322 et suivantes.[↩]
- 9) Scotti P., Une nouvelle hypothèse sur la Sainte Sindone, dans L’Osservatore Romano, 5 mai 1940 ; Id., Une récente explication de la Sindone turinoise, dans Il Perfice Munus, Turin, 10 mai 1940 ; Id., Note bibliographique, dans Barbet P., Les Cinq Plaies du Christ (traduction italienne, citée au début du volume), pages 135 et suivantes.[↩]
- (10) Scotti P., Les études sur la Sindone de Turin et l’exégèse évangélique, dans La Scuola Cattolica, Milan, 1939, p. 235.[↩]
- (11) Levesque E., Le Suaire de Turin et l’Évangile, dans Nouvelle Revue Apologétique, Paris, avril 1939, p. 225 et suivantes.[↩]
- (12) Braun F. M., art. cité, dans Nouvelle Revue Théologique, 1939, pp. 924–925. On notera que Vaccari s’associe à l’opinion de Braun sur ce point. Vaccari A., Sindone e Sudario, dans La Scuola Cattolica, Milan, 1939, p. 738[↩]
- (13) Fillon L. C., La Sainte Bible commentée, tome V, Paris, 1928, p. 286. [↩]
- (14) Barbet P., La Passion de Jésus-Christ selon le chirurgien, Issoudun, 1950. [↩]